• Retour chez soi

    Hier Florence Aubenas et Hussein Hanoun ont été libéré; j'ai regardé leur retour à la télévision, je n'ai pas pu m'empêche de verser ma larme. Pourtant elle n'avait pas l'air bien émue mais qu'importe, je sais qu'au fond d'elle elle devait chanter, et ça m'a ému moi d'assiter à cette scène, même si je n'y ai pas été impliquée.

    J'ai imaginé les jours et les jours d'absence, d'attente, d'espoir et de désespoir, de rêves. Me dire que ces deux personnes ont sans doute cru qu'elles ne reverraient plus jamais les leurs; elles ont sans doute regretté des paroles qu'elles ont eues, des choses qu'elles n'ont pas dites ou pas faites. Leur libération sonne comme une deuxième chance, une occasion unique de reprendre leur vie là où ils l'avait laissée, et peut être d'y changer des choses. Je me demande ce que je ferai si jamais cela m'arrivait, si on m'ôtait tout espoir avant de me redonner une chance. Je me mettrai à vivre comme je l'ai toujours voulu, à crier mon amour à ceux que j'aime, à pardonner à ceux que j'ai pu haïr. La haine est tellement vaine, tellement inutile, je crois qu'on se rend compte dans les moments forts que seul l'amour compte, et que seul l'amour doit être exprimé.


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